Le feu d’artifices et le métier d’artificier

Dans le sud-est, à Cannes ou ailleurs, le feu est tiré de la mer. Les artificiers sont sur des bateaux et préparent tout le matériel. Tout cela demande une grande application afin que le spectacle soit donné dans les meilleures conditions.

Quelques fois, les conditions climatiques (vent principalement) retardent ou empêchent la mise le déclenchement du feu d’artifices.

Il n’y a aucune formation scolaire à l’heure actuelle pour devenir artificier, mais on peut suivre des stages de formation auprès d’entreprises organisatrices de feux d’artifices qui permettent d’obtenir des certificats de qualification K3 et K4.
Notons que le certificat K3 rassemble les bombes d’artifices homologuées en France et allant jusqu’à une longueur de 10,5 cm mais les produits K3 seront retirés du marché français à compter de juillet 2017.

Le certificat K4 quant à lui est un enseignement basé sur la connaissance des produits, la mise en place et la fixation de ceux-ci, les règles de stockage et de transport des artifices ainsi que les normes de sécurité relatives à leur utilisation. Il doit être validé en préfecture.

Dès lors, on peut offrir ces services aux collectivités locales, comités des fêtes et associations désireuses d’organiser un spectacle pyrotechnique.

Dans ce métier qui allie l’artistique et la technique, l’artificier met au point les effets visuels à partir de mélanges chimiques. Il calcule l’intensité des explosions et leur envergure et c’est lui qui déclenche la mise à feu et la synchronisation entre la musique et les effets visuels que les spectateurs viennent voir et écouter.

Les règles de sécurité sont très strictes et ce métier nécessite une grande disponibilité car les spectacles pyrotechniques sont donnés de nuit, tandis que la préparation et la mise en place doivent être effectués en journée.

Le feu d'artifices et le métier d'artificier

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